Flemme & co….

22 novembre 2016 : la liste de Noël

Comme chaque année, le mois de novembre est synonyme de questionnements et d’intenses réflexions. Oui, qu’est ce que je vais bien pouvoir demander au père Noël vu que j’ai été vraiment très sage cette année ?
Bizarrement, cette année la réflexion n’a pas été difficile, il y a vraiment beaucoup de choses qui me font envie ! Comme d’habitude si vous cliquez sur les mots en couleur vous tombez pile poil sur la page qu’il faut !

- une perceuse visseuse sans fil minimum 14V (oui parce que tonton la bricole a dit qu’en dessous c’est nul !)
- Une paire de chaussure mais pas n’importe laquelle !! Les Vans Sk8-hi édition Hana Beaman (une tuerie pour l’hiver)
- Un manteau volcom, le modele « escape artist jacket » en vert et en taille xs
- Une veste volcom toute douce : live in sherpa zip taille xs
- Des bombes de bains et pains moussants lush
- Un nouveau porte feuille
- De nouveaux écouteurs pour mon téléphone
- Les jeux ps4 heavy rain et beyond two souls (sorties en pack avec les 2 jeux)
- Un nouveau pyjama
- L’album live de James Bay uniquement disponible sur son site
- Une nouvelle coque protectrice pour mon ipad

Cela laisse pas mal de choix pour le père Noël !

22 novembre, 2016 à 19:51 | Commentaires (0) | Permalien


Infirmière en grève

Aujourd’hui, c’était mouvement de grève national chez les infirmiers. Moi aujourd’hui, je travaillais mais ça ne m’a pas empêché de m’inscrire sur la liste des grévistes. Même si je n’ai pas le choix, je suis assignée donc « indispensable » ce jour au bon fonctionnement du service, je soutiens quand même le mouvement de grève, je suis « comptée ». Avec mes collègues, nous avons donc collé des étiquettes « en grève » sur nos blouses, pour que les personnes autour de nous sachent que nous soutenons ce mouvement. Quelle belle surprise de voir les sourires, voir même les rires des patients, mais pas seulement, de certains membres du personnel aussi…. A croire que le mouvement de grève est perçu comme une blague, comme étant un moyen d’en faire moins peut être ? Comme quelque chose de risible en tout cas. Un patient m’a ri au nez, j’ai pas ri du tout moi quand je lui ai expliqué que j’étais en grève justement pour dénoncer une chose dont il s’était plaint la veille : le manque de personnel et la charge de travail. Hier, il m’a gentillement dit « il vaut mieux avoir 5 patients qui se portent bien plutôt que 10 dont 5 pour la morgue ». Ça fait toujours plaisir d’entendre ce genre de réflexion.

En attendant les cinq qui sont passés par la morgue ces derniers mois, c’était des infirmiers…
Plus de travail, plus de patients, plus de responsabilités, restrictions budgétaires, moins de personnel soignant, plus de risques, plus de fautes professionnelles, plus de burn out, plus d’arrêts maladies, moins de remplacements, le serpent se mord la queue. Sans compter sur le fait que le personnel doit être de plus en plus polyvalent, sans formation adéquate, donc perte de temps, pression supplémentaire, risques d’erreurs accrus…
J’ai choisi d’exercer ce métier parce que je voulais aider les gens, je voulais me rendre utile par ma spécialisation dans une filière particulière, je n’ai jamais cherché et je ne cherche toujours pas de reconnaissance, c’est mon métier point barre. Mais aujourd’hui je doute de pouvoir supporter ce métier tout au long de ma vie, pas dans ces conditions en tout cas.
Nous n’avons pas choisi de soigner les gens à la chaine sans aucune humanité, nous n’avons pas choisi d’être frustré par le manque de temps, de moyen et de personnel qui nous oblige à avoir moins de temps pour chaque patient. Nous n’avons pas choisi ce métier pour nous faire massacrer par des patients qui ne supporte pas d’attendre, qui veulent qu’on aille leur prendre la télé ou qui n’ont pas la chambre seule qu’ils désirent.
A partir de quel moment on prend les professionnels de santé pour le maitre d’hôtel ?
Nous n’avons pas choisi d’être bazardé dans des services au fil des besoins sans avoir été correctement formé, ni d’attendre le dernier jour de notre cdd pour savoir si nous sommes renouvelé ou pas.
Nous n’avons pas choisi de faire attendre les patients pendant des heures que le bloc soit disponible, que les papiers de sorties soient prêts, que quelqu’un puisse les prendre en charge.

Nous avons choisi d’être au contact de l’humain dans tous les moments de son existence, nous avons choisi de sauver des vies, nous avons choisi d’accompagner la fin de celle-ci quand l’heure est arrivée. Nous avons choisi de nous mettre au service des autres. Prenez soin de vos soignants si vous voulez qu’ils puissent continuer à prendre soin de vous ou de vos proches.

14 septembre, 2016 à 21:34 | Commentaires (0) | Permalien


Contexte & temporalité

Beaucoup d’évènements, de ressentis sont dépendants du contexte. Contexte dans lequel nous recevons une information, nous ressentons une émotion, nous vivons différents évènements de notre vie. Une même information peut être perçue de différentes manières en fonction de ce fameux contexte. Deux personnes ne percevront pas la même information de la même manière selon le contexte dans lequel ils se trouvent. De même que la temporalité est souvent vécue différemment selon les protagonistes.

Exemple : j’envoie un message à mon amoureux pour prendre de ses nouvelles et savoir ce qu’il va faire de sa journée. Je reçois sa réponse trois heures plus tard où j’apprends qu’il ne fait « rien de spécial ». Ma première réaction, en lisant ça, est de me dire qu’il à l’air de vouloir me faire prendre des vessies pour des lanternes (et je m’y connais en vessie !) car pour quelqu’un qui ne fait « rien de spécial » il lui en a fallu du temps pour me répondre !

Pour comprendre là où je veux en venir, il me faut vous situer le contexte dans lequel je me trouvais. C’était dimanche et pendant que la plupart des gens sensés étaient en train de glander devant notre ami Plaza en repensant à la super soirée de la veille, moi j’étais au travail dans un service où je vais rarement, où mes repères sont complètement perturbés, où les collègues sont sympas mais avec qui j’ai développé peu d’affinités du fait que je ne les côtoie que très irrégulièrement. L’organisation du travail est très différente de celle dont j’ai l’habitude dans ma spécialité de prédilection. Ce qui me met en situation de difficulté et pour la perfectionniste que je suis, cela m’est difficilement supportable. Donc journée de travail passablement exaspérante + message expéditif de mon cher et tendre = humeur de chien galeux en temps de quarantaine.

Mais comme j’essaie d’être une personne à peu près équilibrée et honnête avec moi même et ceux que j’aime, je lui ai reparlé de cet évènement quelques temps après que ce dernier eut été digéré. Nous en sommes arrivés à la conclusion que ma première réaction était « justifiée » mais que le contexte dans lequel lui se trouvait étant différent du mien, donc vécu différemment, il n’a pas songé à mal lorsqu’il m’a répondu. Il avait simplement passé ces trois heures à faire des activités banales de la vie courante et que cela ne lui a pas paru d’un intérêt transcendant pour m’en faire part. Le malentendu est dissipé et le simple fait d’en discuter m’a ouvert les yeux sur l’importance des principes de contexte et de temporalité parfois complexes à analyser.

La temporalité des évènements aussi vécue avec plus ou moins de facilité d’une personne à une autre est au cœur de la bataille lorsque nous nous engageons dans toute sorte d’activité, mais plus précisément ici lorsqu’il s’agit de relation à distance. Au début, on se dit que ça va aller tranquille, se voir un week-end toutes les deux semaines parce qu’on a des obligations, que c’est comme ça et pas autrement, et que cela permettra de prendre notre temps et à la fois d’être encore plus contents lorsqu’on se retrouvera. Ok, sur le papier j’étais entièrement pour. Après des mois de célibat, à vivre ma petite vie tranquille sans personne pour venir perturber mon quotidien, j’étais plutôt satisfaite de ce deal, on y va doucement, on apprend à prendre du temps ensemble sans pour autant bouleverser entièrement mes petites habitudes de vieilles filles à chat. Mais attention, c’est une grosse arnaque ! Escroc !! Au fil du temps, on s’entend bien, on est content, on partage de superbes moments ensemble et plus on se découvre plus on s’aime. Magique, hein ? Oui évidemment, c’est super, c’est génial SAUF que ça entraîne forcément l’envie de passer plus de temps ensemble. C’était sans compter sur les obligations de la vie quotidienne qui nous font un magnifique doigt d’honneur, les deux semaines se transforment en trois, et puis quand on attend impatiemment l’arrivée du tant attendu, les jours paraissent éternels. Quand on me dit le 10, c’est pas le 12. Oui deux jours c’est rien, surtout quand on a déjà supporté trois semaines, mais en fait deux jours c’est le bout du monde quand on s’était faite à l’idée d’une date précise.
La temporalité est ici vécue différemment. Moi ça m’énerve, j’ai l’impression de compter pour du beurre à la fin ! Flûte ! Et lui, ça a l’air de lui en toucher une sans faire bouger l’autre pour être polie. Bien sûr, je sais que ce n’est pas le cas, que lui, a été doté de qualités exceptionnelles dont je n’ai jamais bénéficié : la patience et la capacité à relativiser les impondérables sans grandes conséquences de la vie.
Le fait de savoir tout ça ne m’empêche pas pour autant de pester contre la terre entière et de lui en vouloir un peu de me « faire passer » après (bon ok , c’est pas vraiment la réalité mais c’est ma façon de ressentir ce contre temps).

Et je sais parfaitement ce qui me dérange là dedans. Vous connaissez toutes et tous ce vieil adage qui dit « loin des yeux, loin du cœur ». Je pense être assez saine d’esprit pour garder en tête l’idée que malgré tout l’attachement et les sentiments que l’on peut éprouver pour une personne, on peut s’habituer à l’absence de l’être aimé et en venir à se rendre compte que finalement au bout d’un certain temps sans se voir, cette personne qui représentait notre futur, le bonheur et l’espoir des projets à deux ne nous manque plus tant que ça. A force, on abandonne lâchement la partie car on se rend très bien compte que ce bonheur implique également en contre partie une forme de souffrance due à l’absence et au manque. Je ne tiens pas particulièrement à vivre ça tôt ou tard, que cela vienne de lui, ou même de moi.

Alors en attendant, je prends mon mal en patience et je ronge mon frein car je sais que m’énerver et en faire baver à tout le monde ne fera pas avancer le temps plus rapidement. Un jour ça sera mon tour.

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4 juillet, 2016 à 22:43 | Commentaires (0) | Permalien


16 Mai 2016 : James Bay et Francis Cabrel

James Bay et Francis Cabrel, quel rapport ? Bon d’accord, ils sont tous les deux musiciens et après ? En fait, il ne faut pas chercher à savoir.

Dans le post précédent, je terminais sur un suspense insoutenable avec l’information d’une personne faisant un grand retour dans ma vie. Alors, si vous voulez de l’histoire bien niaise à l’eau de rose qui ressemble à un film de fille, prenez une chaise et du popcorn, vous êtes prévenu !

Il y a 12 ans, j’étais en vacances à Soustons dans les landes (cette magnifique région de croque maïs), et bien sûr en bonne pré ado qui se respecte, dès le premier jour j’ai repéré LE mec. J’ai complètement craqué sur un jeune skatteur au cheveux longs*. Le soir même, chance, il m’a repéré aussi et est venu me parler, il a le même âge que moi, on échange des banalités d’ados… Le lendemain, disparu le beau garçon sur qui j’ai eu mon premier « crush » (comme dirait ma soeur). Panique, horreur et dévastation ! Heureusement une jeune fille bien gentille avait son adresse msn, me l’a donné et a prit mon numéro pour lui faire passer car à l’époque je n’avais pas internet. Quelques heures plus tard, j’ai reçu son premier sms. Imaginez-vous une gamine de 13 ans en train de « fan-girler » parce qu’elle a reçu un message du mec qu’elle kiffe… Je vous passe les détails. *Danse de la victoire*

Nous avons ensuite gardé contact pendant plusieurs années via msn, skyblog, téléphone et email. Nous nous sommes revu un après midi à la plage (toujours dans les landes) quelques années plus tard. Rien ne s’est passé et le temps a continué à défiler, chacun de notre côté, les contacts devenant de moins en moins fréquents. Pour ma part, j’ai toujours gardé de lui un souvenir impérissable et affectueux, mon « premier coup de foudre ».

Les années passent, nos chemins s’éloignent et nous voilà en mars 2016. Je regarde la nouvelle star un soir comme les autres, mon frère me raconte des conneries et je fais pas vraiment attention à ce qu’il se passe sur l’écran. Soudain, mon attention est retenue par un des candidats de l’émission. Je le connais, j’en suis sûre et certaine. C’est le meilleur ami de mon amoureux de vacances !! Tiens, c’est drôle ! J’aimerais bien savoir ce qu’il devient, s’il va bien. Je le retrouve facilement sur facebook et envoie une demande d’ami. Est ce qu’il se souvient de moi ? Est ce qu’il va avoir envie de me parler ? Apparemment oui vu la rapidité avec laquelle il répond positivement à mon invitation. Chouette !! Nous commençons donc à discuter et échanger quelques banalités sur nos vies respectives avec ce je ne sais quoi qui fait que ça me paraît facile et magique, ce brin de nostalgie qui me donne des frissons dès que je reçois un message de lui. Rapidement, les échanges deviennent de plus en plus profond et intenses. Nous en venons à Skype… Mélange d’anxiété et d’excitation avant son appel. Je décroche et le vois à la webcam… Coup de masse sur la tronche, je revis le coup de foudre que j’ai vécu 12 ans plus tôt. Lui semble troublé et heureux de me revoir. Nous passons les semaines qui suivent à échanger messages, conversations téléphoniques et skype presque tous les jours jusqu’à ce qu’il franchisse le pas de venir me voir.

Et voilà comment 12 ans après nos chemins se rejoignent enfin pour partager des moments de bonheur avec une intensité que je n’ai jamais connu auparavant. Voilà comment Francis Cabrel avec « je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai » et James Bay avec « Scars » se rejoignent.

 

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* Oui bon d’accord j’avais que 13 ans mais mon addiction pour Kurt Cobain m’a poussé à aimer les garçons aux cheveux longs, j’y peux rien !

16 mai, 2016 à 18:25 | Commentaires (0) | Permalien


Avril 2016 : C’est pas trop tôt !

Je suis pas morte ! Et je ne vous ai pas oublié ! Pour faire suite au commentaire qui sous entendait que je laissais mon blog à l’abandon, c’est vrai je l’ai un peu délaissé ces derniers temps, mais je ne voulais pas faire un post pour faire un post. J’avais besoin de matière et je n’avais pas d’inspiration. Il faut bien que je vive quelques trucs pour pouvoir les raconter !

L’année est plutôt bien entamée, ce qui m’amène à faire un bilan du premier trimestre. Mes 25 ans sont passés, j’ai eu droit à une fête surprise (qui n’était plus tout à fait une surprise mais l’attention m’a fait énormément plaisir), et j’ai l’impression que les choses commencent à se mettre en place comme je le voulais. Ce qui est vraiment chouette !

Pour commencer, après avoir pleuré un bon coup au premier de l’an et décidé de supprimer de mon téléphone tout ce qui se rapportait à mon ex, j’ai fini par tourné la page. Puis j’ai terminé, brûlé et disséminé les cendres de ce bouquin pas vraiment folichon. Cette décision m’a amené à comprendre que si j’avais eu tant de mal à le faire après la rupture c’est uniquement parce qu’on m’avait privé de mon droit de parole. Je m’étais fixée une échéance, ce concert qu’on devait faire ensemble était mon échéance. J’avais prévu de lui dire ce que j’avais sur le coeur et pourquoi il avait prit la bonne décision. Il ne m’a pas laissé l’occasion de le faire donc ça m’a pourri l’intérieur pendant des mois. J’ai finalement lâché prise. Je m’auto-décerne le prix de la meilleure décision de l’année !

Ensuite, j’ai obtenu un cdi et je suis repassée de jour. J’attendais mon cdi avec impatience et puis finalement, ça ne change pas grand chose à ma vie (pour l’instant). Le passage de jour par contre m’a donné un second souffle, je commençais à être vraiment fatiguée du rythme de nuit, je n’avais plus l’envie ni la patience. Contre partie du jour : je navigue entre 5 services différents maintenant, ce qui inclue 2 services de médecine que j’affectionne moyennement… Mais bon on ne peut pas toujours tout avoir !

Et enfin, une personne inattendue est revenue dans ma vie. Ou plutôt j’ai fait irruption dans la sienne. Enfin, on s’est retrouvé et ça fait du bien !

 

 

 

16 mai, 2016 à 17:44 | Commentaires (0) | Permalien


31 Décembre 2015 : Maintenant Battez Vous

Enfin !! 2015 touche à sa fin et c’est vraiment pas trop tôt !

Place à 2016, place au nouveau, place au bonheur et aux bonnes résolutions qui ne seront pas tenues ! Je dis un grand MERDE au négatif, je prendrais tout ce qui me rendra heureuse.

Au programme de 2016 :

- week end à Paris pour voir mon BFF Gino

- week end à Londres après mes 25 ans (peut être second concert de James Bay !!)

- des vacances à faire du surf

- je commence à apprendre le basque

- de la musique, toujours plus de musique !

 

Eclatez vous ce soir, dormez sur place si vous abusez d’un peu tout ce qui fait du bien, prévoyez vinasse, sac de couchage, alcotest, capotes, doliprane et bassines….

 

Et maintenant, place à la musique, place aux Brigitte !

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31 décembre, 2015 à 17:14 | Commentaires (1) | Permalien


28 Décembre 2015 : La théorie des premières fois

On le sait tous et toutes, les premières fois sont faites pour être foireuses. La première fois qu’on a fait du vélo, on s’est cassé la figure. Presque toutes les premières fois sont à la limite du catastrophique mais pourtant on recommence. Peut être que les premières fois sont faites pour être minable pour nous pousser à faire mieux la fois d’après. C’est normal de ne pas vouloir rester sur un échec et donc de vouloir remettre le couvert pour s’améliorer.

Dans mon travail, j’ai rarement réussi un truc du premier coup mais j’ai toujours mis un point d’honneur à recommencer pour devenir meilleure. Ce qui permet de ne pas s’ennuyer, de mettre au point des stratégies, de travailler plus dur, et d’obtenir satisfaction.

Si à chaque fois qu’on essayait un nouveau truc on excellait, ça finirait inévitablement par être ennuyeux.

Ma théorie est donc que les premières fois doivent être ratées pour qu’il y ait une deuxième fois.

L’exception qui confirme la règle serait donc la suivante : lorsque la première fois est absolument parfaite, il n’y en a pas de seconde. Ce qui est tout aussi frustrant car quand l’expérience est réussie, vraiment géniale, on a qu’une envie c’est de recommencer.

Par contre je ne sais pas si on peut appliquer la théorie aux premières fois qui incluent une tierce personne, l’une peut avoir trouvé la première fois réussi quand l’autre peut l’avoir trouvé bof. Est ce que la théorie s’annule dans ce cas précis ?

28 décembre, 2015 à 09:39 | Commentaires (0) | Permalien


16 Décembre 2015 : Comment c’est (pas si) loin (que ça)

Ce soir, j’ai pris une claque.

C’est le genre de truc, tu sais qu’un jour, tu le prendras de face et tu seras obligé d’affronter parce que c’est la pure vérité. Toutes ces choses qu’on remet à plus tard parce qu’on se dit toujours qu’on aura le temps. Toutes ces choses qu’on commence sans jamais terminer. Toutes les occasions qu’on a pas saisi parce que c’était pas le bon moment, ou plutôt parce qu’on avait toujours une bonne excuse pour masquer notre flemme ou notre trouille. Parce que OUI, faire des projets c’est chouette mais les mener à bien ça fait flipper. Je sais pas si c’est la peur de l’échec ou de la médiocrité qui nous paralyse ou juste une grosse flemme de se bouger pour enfin faire un truc bien dans notre vie.

Quand j’étais plus jeune, je me disais qu’à 25 ans j’aurais voyagé, fait un stage de surf à l’autre bout du monde, vu le soleil se lever sur les pyramides, vu John Mayer en concert aux Etats Unis, que j’aurais appris à parler espagnol et basque, que j’aurais un T5 volkswagen aménagé avec la planche et la combi à l’arrière, que j’aurais passé un hiver à me les cailler au Canada à supporter une équipe de hockey et fait du patin à glace sur un lac geler.

A 3 mois de mes 25 ans, je peux dire que je n’ai absolument rien fait de tout ça. J’ai une volkswagen mais j’ai la place de mettre un body board et un tampax dedans.

Donc quand on voit ce putain de film, qui je pense, parlera à toute cette génération de branque à laquelle j’appartiens, ça fout une énorme claque. Le temps passe et au final on se rend compte qu’on avance à rien, se tirant soi-même vers le bas, commençant à se complaire dans cette médiocrité, dans une vie dont on a jamais rêvé. Le pire c’est que je ne peux m’en prendre qu’à moi même, j’ai rien fait pour l’avoir cette vie dont je rêvais.

La musique ne va pas se faire toute seule, les textes ne sortiront pas comme par magie, mon niveau en guitare ne s’améliorera pas subitement après 2 mois sans avoir joué une note. Les voyages je ne pourrais pas les faire tant que je continuerai à dilapider mon fric dans des conneries. Le surf, ça fait 10 ans que je ne suis pas montée sur une planche. Et pour ce qui est des langues étrangères, si je ne fais pas de démarches pour les apprendre je ne les parlerais jamais.

Donc si je fais suite au post précédent concernant le bilan de fin d’année et les objectifs de l’année à venir, ils sont tous trouvés ! Evidemment je ne pourrais pas réaliser tout ça en une année, donc je les considère plutôt comme des objectifs à long terme.

J’allais oublier le plus important, ce qui je pense me permettra d’atteindre ces objectifs : à partir de maintenant je ne vivrais que pour moi-même, j’arrête de vouloir faire plaisir en m’oubliant, j’arrête d’arrondir les angles et surtout j’arrête de croire que si je donne tout on me le rendra. Il est pas beau mon manteau ? Oui, mon manteau ! Mon manteau de connasse.

20 décembre, 2015 à 01:52 | Commentaires (0) | Permalien


12 Décembre 2015 : Bilan de l’année

J’en parlais il y a peu de temps à un ami, la fin de l’année est toujours source pour moi d’angoisses et de remise en question.

Quand j’étais au collège, ma meilleure amie et moi passions le 31 décembre ensemble car nos parents étaient amis, on avait un petit rituel qui consistait à écrire tout ce qu’on souhaitait pour l’année à venir, à mettre cette petite lettre dans une enveloppe et à ne pas l’ouvrir avant le 31 décembre de l’année suivante. On faisait un petit bilan des choses qu’on voulait l’année précédente, de ce qui s’était réalisé, et de ce qu’on voulait maintenant. Et on recommençait pour l’année à venir.

Bien sûr, à l’époque, nos souhaits consistaient à :

  • sortir avec le mec qu’on avait en vu

  • passer dans l’année supérieure au collège

  • que notre groupe préféré sorte un nouvel album

  • que nos parents nous lâchent un peu la bride

Mais aujourd’hui, si je devais faire le bilan de mon année et de ce que je souhaite pour l’année à venir, ça serait légèrement plus complexe. Quoi que… Passer dans l’année supérieure se transformerait simplement en « obtenir un cdi », que mon groupe préféré sorte un nouvel album devient une nouvelle tournée donc retourner les voir en concert. Je ne parlerais pas du côté « sentimental » je n’attend rien et ne me souhaite rien de spécial de ce côté là, ce qui devra arriver arrivera. Et si rien n’arrive, je pourrais toujours profiter des avantages du célibat (cf. post précédent). Pour ce qui est de mes parents, aujourd’hui je veux seulement qu’ils soient heureux et en bonne santé.

 Si je devais résumer mon année, je dirais qu’elle a été dans l’ensemble assez merdique mais parsemée de petits bonheurs.

J’ai obtenu mon diplôme (+1), j’ai perdu ma grand mère (-10), j’ai été embauchée là où je voulais (+2), j’ai perdu mon grand père (-10), je suis tombée amoureuse (+5), je me suis faite larguée (-7), j’ai obtenu le poste que je voulais (+4).

Donc voilà, bilan mitigé.

J’ai, certes, perdu des personnes que j’aimais à la folie, mais j’en ai gagné quelques unes qui méritent bien leur place dans ma vie. Ces amis que j’avais plus ou moins perdu de vu qui sont revenus dans ma vie, des collègues qui deviennent des amies, un ami qui fera un jour parti de la famille (je ne peux pas en dire plus mais on m’a demandé d’être demoiselle d’honneur !).

20 décembre, 2015 à 01:48 | Commentaires (0) | Permalien


5 Décembre 2015 : Nos trucs de célibataire

Quand on est célibataire, qu’on l’ai choisi ou non, il y a toujours ces petits trucs formidables et les autres qui nous pourrissent l’existence.

Que ceux qui ne se sont JAMAIS auto-congratulés de leur présence d’esprit de ne pas être en couple me jettent des pierres s’ils veulent, je les emmerde, j’ai une armure en acier trempé.

Et que ceux qui se sont TOUJOURS plaint de leur solitude aillent s’acheter une corde chez Castoch’, moi je préfère m’acheter des vis et des clous pour me construkter des trucs super (comme mon lit, hein ?!).

Donc les tops / les flops de la vie de célibataire, vous l’attendiez, vous en rêviez, je le fais pour vous !

Top 5 de la vie de célibataire :

  • Faire l’étoile de mer dans son lit, puis s’enrouler entièrement dans sa couette, et alterner toute la nuit sans vergogne entre la position baleine échouée / bernard l’hermite. On peut ronfler sans avoir peur de traumatiser son voisin aussi (je savais que tu habitais près de l’aéroport mais je pensais pas entendre autant d’avions la nuit…)

  • Etre libre de faire absolument tout ce qui nous passe par la tête sans jamais avoir de compte à rendre à une tierce personne (tient aujourd’hui flemme de me raser les jambes / envie de regarder un navet « de fille » / flemme de faire à manger / trainer en pyjama toute la journée en disant aux autres « je peux pas, trop de trucs à faire » / draguer et toucher des fessiers attrayants / partir toute seule / dépenser son salaire en chaussures bonbons….)

  • Moins de cadeaux à faire. On évite Noël, on esquive la St Valentin, et encore moins de cadeau d’anniversaire. Ce qui veut dire plus de cadeaux pour la famille (et pour les fringues…)

  • Pas d’angoisses de performance. On s’en tape d’être au top niveau, on a besoin de plaire à personne à part à soi même

  • Pas de beaux parents = vie de rêve !

Flop 5 de la vie de célibataire :

  • Les questions et réflexions en tout genre sur ton célibat (des fois on ne sait même pas soi-même donc les questions ne font que nous renvoyer à notre propre incompréhension)

  • Le manque de motivation en terme de sport. Bah oui, si je fais du sport, j’aurai un corps plutôt sympa, je serais contente, mais si personne ne le remarque (donc n’en profite) c’est nul… Donc je préfère regarder le sport à la télé plutôt que d’en faire, c’est moins fatiguant (là, je regarde la finale féminine de surf, c’est génial)

  • Si j’ai faim, je dois me faire à manger, mais j’ai la flemme. Alors que, quand on est en couple, on a moins la flemme parce qu’on a envie de faire plaisir avec un bon repas

  • C’est bien connu, quand on est amoureux, on vit d’amour et d’eau fraiche. Bah moi, quand je suis célibataire, je vie de fringues, de chaussures, de sacs à main et de produits de beauté. Mon compte en banque m’en veut, il fait la gueule

  • Je dois bien l’avouer, au risque d’en choquer certain(e)s, la vie sexuelle en dents de scie. C’est une des problématiques de la vie de célibataire. J’en entend dire que « pour les filles, c’est facile, il n’y a qu’à demander » et bien NON c’est FAUX ! C’est pas parce qu’on veut qu’on peut !

Alors bien sûr, j’en passe et des meilleurs, que ce soit du côté des tops que du côté des flops. Je pense d’ailleurs développer le sujet sur les « questions et réflexions » en tout genre quand on est célibataire. Parce que le sujet est vaste et qu’on pourrait même l’étayer avec les « réponses types » à sortir pour que l’odieuse personne (ayant osé nous harceler de questions) se sentent tellement mal qu’elle finisse par sombrer dans un mutisme profond.

Si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à m’en faire part.

6 décembre, 2015 à 14:15 | Commentaires (0) | Permalien


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